À quelques larmes du bonheur

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Nous croyons que si nous pouvions seulement apprendre comment éviter la douleur nous serions alors heureux. C’est le malentendu innocent et naïf que nous avons tous en nous et qui nous maintient - Pema Chödrön -

Vous pouvez voir à gauche un endroit où je marche souvent. C’est un chemin à Ubud, dans un secteur qui s’appelle Penestanan (à mon avis, le quartier idéal où rester ici, car c’est proche de l’action, mais paisible).

Quand je marche sur ce chemin, je me sens souvent comme si j’étais dans un petit paradis. La végétation est ultra luxuriante, et on peut admirer quelques rizières à droite tout en marchant. Puisque le chemin est surélevé (il y a une dénivellation de plusieurs mètres du côté des rizières), ça rend la vue encore plus spéciale. Oh, et il y a une sorte de rigole qui coule en-dessous et à côté du béton, comme vous pouvez le voir, donc ça produit un joli son.

Il y a un mois et demi, je marchais au même endroit, et voici ce que je voyais : un chemin de béton en décrépitude, trop étroit et dangereux (à cause de la fosse de plusieurs mètres), avec un cours d’eau sale et souvent malodorant à côté. En fait, à ce moment, à peu près tout ce que je voyais ici me semblait laid et repoussant.

Mon expérience a donc changé radicalement. Que s’est-il passé?

Ce n’est pas que j’ai choisi d’être «positive». Je n’ai pas essayé de me convaincre de «focaliser sur les beaux côtés». Et je n’ai pas fait une liste de gratitude. Non, c’est tout le contraire, en fait… Mon attitude s’est améliorée parce que j’ai accepté de plonger dans la noirceur qui m’habitait.

 

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Je ne sais pas si vous traversez présentement une phase où vous êtes plutôt négatif, rempli de jugements de toutes sortes. Ou sans être ultra négatif, peut-être sentez-vous au fond de vous, sous la surface, une désapprobation subtile mais constante de vous-même et de ce qui se présente à vous?

Voyant cela, peut-être essayez-vous de vous entraîner à changer de perspective. Oui, peut-être essayez-vous d’entretenir des pensées plus positives, plus ensoleillées. Et probablement remarquez-vous que ça ne fonctionne pas tout à fait… ou du moins, jamais pour très longtemps.

Il arrive que notre négativité soit causée par une simple «mollesse». Quand c’est le cas, on n’a qu’à se ressaisir, à rediriger notre attention sur les aspects positifs, et voilà! Mais parfois, nos pensées noires n’ont rien à voir avec nos pensées, si je peux dire. Elles sont la manifestation d’un mal-être étouffé qui rejaillit de tous bords, tous côtés – incluant dans notre esprit – pour attirer notre attention. Dans mon cas, comme je l’ai déjà mentionné, mon séjour à Bali a fait remonter à la surface une sorte de mal-être bien enfoui. C’est ce qui teintait ma perception. Et quand on est dans un tel état, on peut essayer de cultiver les plus belles pensées possibles, mais c’est l’équivalent de mettre un filtre rose par-dessus un gros filtre gris. Ça ne change à peu près rien. En fait, non, ça bloque la lumière encore davantage.

On aime tous le bien-être, l’allégresse… et on veut bien sûr se sentir léger le plus rapidement possible. Mais le paradoxe est qu’on ne s’allège généralement pas en essayant de s’alléger, mais en rencontrant ce qui nous pèse. Si souvent, la seule chose qu’on ait à faire pour défaire un gros nœud de négativité est de se permettre de ressentir l’émotion derrière et de pleurer, afin que l’énergie puisse circuler et s’en aller. Le moindre petit mouvement courageux vers cette lourdeur sera toujours infiniment plus puissant que mille tentatives d’améliorer nos pensées.

Être rempli de soleil et de positivité est notre état naturel. On n’a pas à ajouter de la joie à notre vie… La joie est l’essence de ce qu’on est. On est appelés plutôt à laisser aller ce qui l’étouffe. Oui, on est appelés à aller chercher les monstres qu’on a cachés dans le sous-sol et à leur redonner leur liberté, afin qu’ils puissent enfin s’en aller. Oh, ça demande parfois un courage infini. Mais tout doucement, sans forcer, le filtre devient ainsi de moins en moins gris. Et un beau jour, on se surprend à regarder notre chemin imparfait, dangereux, un peu décrépit et à lui trouver des petits airs de paradis.

Bon mardi!

signature marie

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69 réflexions au sujet de “À quelques larmes du bonheur

  1. Liliane dit:

    Merci pour ce message (et tous les autres). Je te lis depuis quelques années et c’est étrange de constater à chaque fois que je te lis le matin que ça répond à une question ou à un ressenti que j’avais la veille ou quelques jours avant, ce n’est jamais anodin. On ne peut que se sentir en communion avec toi, il y a quelque chose,qui vibre et qui est beau.

    1. Johanne dit:

      Merci, tout simplement…

    2. Fabienne dit:

      Merci Marie-Pierre ! C’est parfait , comme toujours ! Profite bien sur cette magnifique île artiste , tu as l’art de la pensée qui guéri ;) beau séjour, bon projet ! Much love and best blessings

  2. Nelly dit:

    Bonjour Marie-Pierre,

    Ce que vous expliquez est toujours clair et pertinent, je suis reconnaissante de votre oeuvre au quotidien qui m’aide.
    Votre intervention du jour me rappelle que j’ai pleuré pendant deux années entières et que si je ne pleure plus tous les jours plusieurs heures par jour, j’ignore à quoi cela est du.
    Bien sûr j’ai eu tout le loisir de les étudier et d’en connaître la cause.
    Bien sûr j’ai réalisé toutes sortes de travaux pour modifier mon état.
    Tout ce que ma joie de vivre provoquait était la jalousie et les représailles.
    La seule façon de se protéger est de mentir et de cacher ses sentiments, voilà ce qui ressort à présent.
    Je n’ai toujours pas compris ce que je fais ici bas et à quoi ça sert de vivre sans partager l’amour ?

  3. Evelyne dit:

    Merci Marie-Pierre. Je traverse une période éprouvante et je vous lis tous les matins. Je respire profondément avant d’ouvrir le message car j’espère qu’il va me faire du bien, alors je profite de ce moment de quelques secondes d’attente, pour le faire durer plus. Et immanquablement la citation me touche déjà, et je termine la page de lecture les larmes aux yeux, avec l’envie d’aller vers l’avant et vers le beau. Merci pour votre temps et votre énergie, et bravo d’avoir trouvé votre place en étant utile pour beaucoup de gens.

  4. Severine dit:

    Je suis exactement dans cette période où le filtre est gris, voir noir ! J’ai du mal à m’en sortir et j’ai beau essayer je n’y arrive pas et je ne sais pas comment m’y prendre pour changer ma situation qui du coup me fait souffrir moralement mais aussi physiquement…
    Comment m’en sortir….
    Sèverine

  5. Cauwe Fabienne dit:

    Bonjour,

    Le texte d’aujourd’hui me parle beaucoup.
    Je suis moi- même dans une période assez sombre de ma vie.
    Après avoir vécu une idylle amoureuse de 5 ans, j’ai dû me résoudre à un « abandon  » et une « trahison  » de celui qui allait devenir en gros mon ex et après pourtant m’être réconciliée avec lui, j’ai développé , comme par hasard, un cancer du sein gauche et je suis pour le moment en chimiothérapie. J’ai déjà 14 séances derrière moi, il ne m’en reste pus que 2. Après, je devrai faire des rayons, 28 seances de 13 minutes . Je suis fatiguée, je me lève fatiguée et je me couche fatiguée. Pourtant, j’essaye de faire des  » trucs » à côté pour me redonner l’énergie et pour continuer d’avancer. Du reiki entre autres Mais c’est difficile en ce moment.
    Je sens que mes monstres du passé comme vous le décrivez si bien s’accrochent à mes chevilles et me font ressentir la lourdeur de ma démarche.
    Devrais-je me laisser aller complètement dans cette lourdeur? M’enfoncer encore davantage dans cette tristesse pour pouvoir mieux rebondir après?
    Je vous trouve bien courageuse de partir seule à Bali et je vous admire. Peut- être devrais- je en faire autant quand je serai quitte de mes traitements?
    Bonne suite dans vos projets.
    Merci pour vos étincelles magiques qui me réveillent à une journee nouvelle, chaque matin.
    Fabienne

  6. souchon dit:

    bonjour et merci pour tous vos messages
    en ce qui me concerne un profond mal être est effectivement enfoui en moi qui fait que je vis depuis toute petite avec des angoisses chroniques. TOus les matins jour après jour je dois traverser cela dès le réveil et avec l’âge ça devient de plus en plus usant…Le sport m’a toujours permis de m’en sortir mais mon corps sature et j’ai besoin de douceur, mais si je vais dans cette douceur les angoisses s’accroissent.
    alors oui je suis pleinement d’accord avec vous que le filtre ne suffit pas mais je n’ai jamais trouvé comment aller dénicher ces démons noirs enfouis en moi qui ont fait que ma cellule familiale s’est brisée ( nous avons six enfants et avions tout pour être heureux mais le papa a dû partir pour sauver sa vie…), que j’ai dû couper avec ma famille car ils ne m’acceptent pas avec mon hypersensibilité, que j’ai dû arrêter d’enseigner au point de demander la mise en invalidité ( ça fait 4 ans que je ne travaille plus et heureusement que j’ai à m’occuper de mes enfants dont j’ai la charge).
    je ne comprends pas ce qui m’arrive; ce désert autour de moi ( je n’ai aucun amis et je n’ai jamais pu refaire ma vie j’ai trop peur…), ce rejet permanent de la part de tout le monde ( les gens sentent ma souffrance et ma sensibilité dérange)
    je me sens différente et si seule
    en tant que fille d’homme politique j’ai appris à avoir peur du monde extèrieur qui a toujours été agressif pour moi
    voilà , les idées noires surviennent de plus en plus souvent et l’envie de m’en sortir diminue car je n’en vois pas l’issue….mes démons colorent toute ma vie et je ne trouve pas à les libérer malgré des années de développement personnel !!!

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Je suis touchée de lire ça. Je t’encourage fortement à aller chercher de l’aide ma chère… Tu mérites d’être accompagnée à travers ces moments difficiles. xx

  7. Brigitte dit:

    C’est enfin le fameux lacher prise ! Celui dont tout le monde parle,conseille,espere .Lorsqu’on a appris à accepter cette douleur ou plutot apprivoiser ,elle est plus douce, on peut lui permettre d’exister,au lieu de ka laisser dans le deni .
    Les endroits et les choses deviennent familiers ,amicaux ,
    la confiance revient !

  8. Marie-Anne dit:

    Bonjour, j’aime particulièrement le message de ce jour. Je ressens ce qui est décrit et je pense à une amie qui ferait bien de le lire mais qui refuse les discours… Je l’ai copié et je le relirai régulièrement. Merci. Matin Magique c’est le 1er courrier que je lis chaque jour. Continuez à vous faire du bien et à nous aussi.

    1. Marie-Pier Charron dit:

      C’est un honneur d’être le premier courriel que vous lisez, Marie-Anne. xx

  9. Testet dit:

    Bonjour Marie,
    Je suis étonnée, depuis votre arrivée à Bali, à chaque lecture de bon matin « magique », l’écho que cela me fait, en regard à ma propre vie et ma situation du moment, en pleine transition de tout, dans la guérison de tout un cycle de vies, de blessures. Celui de ce matin me parle vraiment beaucoup. Et je vous remercie, car à chaque fois, cela me donne l’occasion de me souvenir, de me rappeler Qui je Suis vraiment, au plus profond de mon Être. Des rappels qui me permettent de gravir la montagne et arriver au sommet sans peine d’essoufflement et de découragements. Laisser aller « mes guerriers de l’ombre » dans le filtre parfois tout noir avant de virer au gris puis au rose tyrien , ma couleur préférée !
    Bon séjour à Bali, en cette fin d’année décidément bien particulière, et si singulière dans ses manifestations terrestre et divine.
    Béatrice, France
    beacouleurs.wordpress.com

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Merci Béatrice. Je suis ravie que mes textes vous touchent… xx

  10. Claudine dit:

    Bonjour Marie-Pier,

    je lis régulièrement des « matins magiques » et je ne t’ai jamais remercié.
    Aujourd’hui comme beaucoup de fois ton message me parle bien et je me sens en communion avec toi surtout j’imagine ce que tu traverses en ce moment et ce n’est pas facile. Pourtant aller à la rencontre de ce qui se présente en soi est bien la solution et en effet il faut beaucoup de courage.
    Je suis de tout coeur avec toi parce que tu me soutiens et je t’en remercie beaucoup.
    Avec toute ma gratitude. Claudine.

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Merci Claudine. Ça me fait plaisir de te lire!

  11. Stephanie dit:

    Bonjour,

    J’ai été touchée par votre message car moi aussi je traverse une passe un peu difficile: je viens de m’engueuler avec un des responsables de mon laboratoire et aillant peur du conflit je me sens mal depuis, un peu angoissée.
    Je pense que ce petit conflit était nécessaire pour mettre un peu des limites et se faire respecter comme je peux le faire par exemple quand j’essaye de bien élever mon enfant.
    Mais au travail les conséquences sont différentes et les relations sont délicates puisque soumises a des jeux de pouvoir et parfois même de manipulation.
    En plus les conflits même petit peuvent être mal vu et porter préjudice parfois surtout vu par ma chef.
    Du coup je me sens partagée entre l’idée de bien faire évoluer les choses pour que ça aille mieux et passer par des relations plus tendues avec certaines personnes et l’idée de faire profil bas et attendre que cela passe en espérant que quelqu’un d’autre s’exposera à ma place peut être.
    En attendant c’est bientôt les vacances et j’espère que les choses vont se calmer un peu pendant ce temps la puisque nous avons deux semaines sans travail.
    Je n’ai pas encore traversé la phase de tristesse qui fait suite à la colère comme cela a peut être été le cas pour vous un jour. Je suis plutôt dans une phase ou j’ai peur, peur des représailles éventuels, peur de mes chefs et de leur façon d’agir que je trouve parfois non respectueuse, en plus c’est vrai en entrant dans le conflit je suis devenue moi aussi en quelque sorte non respectueuse de leur façon de faire et de leur façon de diriger.
    En attendant de vous lire je vous envois pleins de belles pensées et je vous souhaite de jolis souvenir de Bali, j’ai toujours rêvé d’aller a Bali je ne réaliserai peut être jamais ce rêve car nous avons peu de vacances et trois enfants à charges alors s’il vous plait envoyer des photos de la nature, des paysages et de vous vous êtes tellement belle :)
    Stéphanie

  12. Monique dit:

    Merci encore et encore pour votre message…car en ce moment pour moi il est vraiment d’actualité. Au fond de moi j’ai ce rayon de soleil et cette lumière, puis ça ne dure pas longtemps, car il y a cette force qui m’empêche petit à petit à ne voir la lumière qu’à travers un voile. C’est une vigilance de chaque instant et c’est épuisant et déstabilisant. Donc encore merci de votre partage qui va me permettre d’aller au fond de cette noirceur. Bonne continuation à vous. Je me permet de vous faire un tendre câlin pour faire rayonner l’amour sur cette terre. À bientôt et au plaisir de vous lire.
    Monique

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Merci Monique! :)

  13. Nadine dit:

    Bonjour,
    Ce matin, je lis votre message qui s’adresse à moi, et qui correspond à ce que je ressens, un énorme mal-être, la sensation de ne pas être au bon endroit, et bien évidemment une grande lassitude, qui m’empêche de me « bouger » de « réfléchir », pour organiser, pour modifier il est peut être encore temps. Les gens autour de moi me déçoivent, et il en est sans doute de même pour eux, je ne suis peut être pas là ou l’on m’attend ! Les fêtes arrivent, je manque d’argent, je vais donc agrandir mon découvert, qui sera un gouffre en fin de mois. J’ai peur, je m’angoisse. Alors oui, je prie, je rumine, je fais des plans sur la comète, je m’use, je me fatigue…..et chaque jour, j’essaye de positiver, je m’habille, je me maquille, je fais de la méditation et je m’affaiblis, je suis lasse. Alors oui votre message, je l’ai relu deux fois…..et si j’acceptais que cette situation soit momentanée, et si je laissais faire…..et si j’attendais en confiance…..en acceptant ce qui est, sans savoir ce qui sera !

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Merci pour ce précieux partage, Nadine. Ça me touche de vous lire et de savoir ce que vous traversez.

  14. Carine dit:

    En lisant votre phrase  » on est appelés à aller chercher les monstres qu’on a cachés dans le sous-sol et à leur redonner leur liberté, afin qu’ils puissent enfin s’en aller », j’ai pensé qu’il est aussi possible de faire danser nos monstres avec nous. Je ressens de plus en plus mes défauts et mes déchirures comme ma grande richesse et je ne pense qu’ils me quitteront parce que c’est eux qui m’ont faite telle que je suis aujourd’hui.

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Salut Carine.
      Je faisais référence à la peur et la détresse en général. Oui, savoir cohabiter avec est important — si on se bat contre elles, en général elles ne deviennent que plus fortes et on ajoute à la tension. Cela dit, je ne sais pas pour toi mais je n’ai pas envie de vivre dans un état de peur ou de lourdeur, quand je sais que la paix est possible, et je ne les retiens donc pas quand elles sont prêtes à s’en aller. Souvent, je leur ouvre même la porte. ;-)

  15. gisele dit:

    bonjour marie ,j’espère que votre voyage se passe bien, le paysage a l’air magnifique et fait réfléchir à notre condition d’homme ou de femme ,la vie là bas est dure ( le travail des rizières) cela donne à réfléchir sur nos conditions de vie dans un pays industrialisé ,et là bas ils vivent bien avec peu et ils ne se plaignent jamais ils ont l’esprit de famille ,accueillant ,merci pour ce message, j’ai eu beaucoup d’épreuves lourdes dans ma vie ,(suicide d’un époux à 30 ans, enfance douloureuse ) j’ai souvent été au fond du trou , et j’ai enfoui dans mon inconscient tous mes soucis, pour oublier et repartir d’un bon pied ,mais tant qu’on n’a pas réglé ses problèmes ils remontent à la surface un jour ou l’autre et c’est l’explosion, un jour ou l’autre, je suis devenue diabétiques ainsi, car j’ai rempli un vide affectif par la nourriture, j’ai appris par moi même qu’il faut mettre à plat ses problèmes pour mieux les gérer ensuite, bonne journée

  16. Elena dit:

    Bonjour Marie-Pier,
    Je lis matin magique depuis quelques jours avec beaucoup d’intérêt. Je suis moi aussi dans une phase difficile de ma vie (trahison, séparation, peur de la solitude, peur de ne pas y arriver…). J’essaye depuis 6 mois de m’accrocher à tout ce que je peux – la beauté de la nature, mes amies, mes envies… Je positive… Exactement comme vous le décrivez. Mais pour autant, c’est épuisant car cela me demande beaucoup d’énergie !
    Ce n’est pas facile de comprendre exactement ce qui nous fait souffrir, au fond, tout au fond de notre être… C’est ce qui me manque. Je sais qu’il y a quelque chose… Mais quoi ?? Et comment faire tomber la carapace ?

  17. Lisette dit:

    Merci Marie-Pier
    Je vous lis depuis quelques mois et très souvent le texte du jour rejoint mon état d’esprit du moment et répond à certaines de mes questions. Celui de ce matin est tout à fait en connexion avec ce que je vis depuis plus d’un an. C’est une période sombre avec beaucoup de questionnements. Votre texte est tellement juste. Il vient un temps où malgré mes efforts pour tenter de vivre « positivement » je sens un grand vide. Je sens que vous avez raison et qu’il faut laisser venir les émotions et ne pas les repousser mais en même temps cela fait peur. Qu’est-ce que je vais trouver au plus creux de cette douleur ? Je navigue à l’aveugle et c’est déstabilisant. Je vais continuer à vous lire et chercher des réponses.
    Bonne journée.

  18. Gaetan Boucher dit:

    c est toujours super et tu nous fait voyager dans tout les pays devant notre ordi …Merci

  19. Sylvie dit:

    Bonjour Marie-Pier,
    Votre texte d’aujourd’hui vient toucher une corde sensible en moi. Je suis à la recherche de moi depuis plusieurs mois et dans une période négative comme vous venez de l’exprimer. Je sens monter en moi quelque chose… j’ai toujours envie de pleurer, mais rien ne sort… je sens que si toutes ces émotions négatives pouvaient sortir, et bien je me sentirais tellement mieux. mais j’ai peur… et tout reste bloqué.
    Merci de m’avoir permit de m’exprimer et continuer votre merveilleux travail.

  20. Muriel Tisserand dit:

    Bonjour,

    je crois que c’est un des textes qui me touche particulièrement car je suis certainement en plein dedans. Souvent nous voulons toujours en faire plus au lieu de nous alleger et d’aller à la source pour aller chercher ce qui ne va pas. En fait, je crois que c’est tout simplement la peur de ce qu’il y a derrière qui nous fait prendre d’autres chemins. Merci Marie-Pierre pour ce beau message tellement plein de bon sens et merci pour le courage de partager tout ces états d’âme.
    bonne journée et bon voyage.
    muriel

  21. Lorraine dit:

    Chaque message, celui-ci où les précédents, trouve toujours un écho dans ma vie. La Joie est là à l’intérieur, au plus profond… C’est tout à fait pertinent de nous le rappeler.
    Bonne journée!

  22. Annie dit:

    Bonjour et surtout MERCI pour ce message d’aujourd’hui…il arrive juste à point dans ma vie.
    Ça ne pouvait pas être plus à point, je vais donc suivre cette voie et laisser couler toute cette lourdeur qui m’habite. Mille Merci…avec gratitude….

  23. Anne lucie dit:

    Deputies 2 and je souffre de tension musculature dans le corps provoqué par une vie trop anxieuse et stressée et par 3 deuils ( deux maris et mon père).
    Je suis allée de la rage, à la dépression, a l’acceptation et j’en suis au mal être donc tu parles. Je réalise que ce que j’étais je ne suis plus, mais je ne sais pas encore comment devenir ce qui est moi. Mes muscles semblent se tendre de plus en plus dans ce processus, comme dans une lutte. Je me sens seule, même si j’ai bien des amis qui viennent à ma rescousse si je les appellent. Je me suis rendue compte que j’avais toujours considéré la famille comme la plus importante, mais la réalité m’a fait réalisé que la famille de sang n’est pas toujours la pour ton toi intérieur, mais plus pour to toi extérieur, ce qui est dictée par le devoir et non par le cœur. Et malheureusement les devoirs prennent souvent le bord quand la vie devient trop stressante. Le cœur lui sait plus écouter s’il est la. Alors j’essaye de vivre au jour le jour dans cette douleur physique et morale en essayant de trouver qu’est ce qui me rends heureuse moi et non ce que les autres veulent ou pensent de moi. C’est à force de me préoccuper des autres que j’en suis venue a m’oublier moi-même. On est toujours là à l’intérieur, mais c’est un long chemin de se retrouver. Quel est le secret qui peut nous guider sur ce chemin. Je t’envIe de pouvoir te retrouver. J’ai pensé aussi partir mais j’ai peur de partir la l’aventure seule. Alors les conseils seront les bienvenus

  24. Louise dit:

    Tes textes m’apparaissent toujours tellement justes et ressentis. Et souvent différents de ce qu’on a l’habitude de lire. Comme ce matin. On a l’habitude de lire des choses qui nous poussent vers une attitude positive. Il y a du bon. Mais pas toujours, car ça peut devenir au point où la culpabilité de ne pas y arriver va s’ajouter au malaise que nous avions déjà. Pas trop aidant. Avec toi, on respire.

  25. Danièle dit:

    Merci Marie-Pier pour votre message , les réflexions profondes et les belles images de Bali.
    La phrase qui m’a beaucoup interpellé est mon attitude s’est amélioré quand j’ai plongé dans la noirceur qui m’habitait.
    ‘C’est très difficile pour moi de faire cela mais après des années de fuite, de lutte avec le fait de ne jamais pouvoir avoir de relation normale avec mon petit-fils handicapé, j’étais engluée dans un mal-être, une dépression qui ternissait tout ce que je vivais, même les évènements heureux, cadeaux, voyages, tout le soleil était assombri de constants nuages.
    J’ai plongé dans cette noirceur par défaut, je n’avais plus d’autres issus et oui, j’ai beaucoup pleurer, je ne prenais plus d’anti dépresseurs , je voulais vivre consciemment ma douleur et tristesse et graduellement, en partageant mon fardeau avec d’autres avec des peines similaires et en apprenant doucement à m’accueillir dans cette situation et non me culpabiliser comme je le faisais avant,j’ai appris ou intégré à voir le paysage sous un autre angle et à apprécier ce chemin raboteux et pas joli selon mes anciens standards, comme ce chemin à Bali, en béton avec son petit cours d’eau pas très odorant.
    Ce que je vis maintenant en relation avec mon petit-fils est que je ne le changerais pour rien au monde,
    il est parfait comme il est et il me donne beaucoup de bonheur.
    Merci Marie-Pier par votre magnifique projet, cet une joie rafraichissante de vous lire le matin.

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Quel beau témoignage! xx

  26. Suzan dit:

    Merci pour ce beau témoignage Marie-Pier !
    Je suis tout en harmonie avec cela ce matin . J’ai justement eu une grande discution avec des amies ce dimanche à propos de ce sujet ! Mes quatre randonnées sur différents chemins de Compostelle m’ont amené à voir et ressentir la vie bien autrement !
    Celui de cette été m’a fait saisir l’importance d’adoucir ma vie… comment ? En changeant mon attitude et en adoptant la tolérance comme amie !
    Je t’encourage à continuer de marcher sur ce beau chemin qu’est la vie
    Bonne journée
    Suzan ☺ xxx

  27. Laure dit:

    Toute ma gratitude, ça résonne en moi et je vous en suis très reconnaissante…
    Oser m’affronter ne va pas être facile!!!
    Au boulot..
    Merci
    Bien à vous

  28. Madeleine dit:

    Quelqu’un m’a partagé ce lien, il y a 2 semaines.
    Je te lis tous les jours.
    On dirait que chaque jour ce que je lis est pour moi.
    Ce sont vraiment de beaux matins magiques.
    Un gros merci de partager de si belles choses avec nous.

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Ça me ravit vraiment de lire ça! :)

  29. Stephanie dit:

    A Oui ! J’ai oublié je suis belle maman de deux jeunes ados depuis 10 ans
    et j’ai eu plusieurs fois des phases de conflits avec eux. Me faire respectée et mettre des limites n’a pas toujours été facile pour moi mais j’ai l’impression d’avoir réussi au final. Je pense même que ce qui fait suite au conflit c’est le temps de la discussion et petit a petit le temps de la réconciliation mais cela peut prendre du temps et si j’ai réussi cela avec mes beaux enfants je ne vois pas pourquoi je ne réussirai pas cela sur mon lieu de travail après tout pourquoi pas !
    Bonne journée à vous et bonnes fêtes de fin d’année.
    Stéphanie

  30. Patrick dit:

    Merci Marie-Pier pour ce merveilleux texte qui me touche personnellement.

    Je suis dans un combat sans fin avec des monstres qui ne veulent pas partir et je vois que je ne suis pas le seul en lisant tous les commentaires des autres.
    J’ai un mal-être qui grandit d’années en années. Je ne me sens pas à ma place… sur plusieurs plans !
    Je suis né au Québec, mais j’ai toujours eu un sentiment de ne pas être à ma place ici… Je n’ai jamais beaucoup aimé l’hiver et le froid, mais depuis quelques années cette saison est de plus en plus difficile à passer et cette année c’est la dépression profonde. Je suis également de plus en plus exaspéré par la mentalité « américaine » matérialiste.

    Nos emplois à ma conjointe et moi nous étouffaient, la ville et son stress constant aussi, nous avons donc décidé il y a plus de 2 ans de vendre notre maison en ville, laisser nos emplois et acheter une plus petite maison au bord d’un lac à plus d’une heure de la ville pour y développer un projet d’entreprise qui nous a couté beaucoup d’argent sans que nous réussissions…

    Finalement, de retourner se chercher « une job » nous tente autant que de se faire arracher toutes les dents à froid. On a soif de liberté, mais sans un bon coussin d’argent c’est difficile… Ça prend de l’argent pour vivre, mais souvent on passe notre vie qu’à faire de l’argent, sans vraiment vivre.

    J’ai trop accumulé de matériel au cours des années et aujourd’hui que j’ai besoin de liberté, ce matériel est ma prison.
    Je voudrais tout vendre et partir à l’aventure pour me retrouver, mais même ça (vendre maison et son contenu) c’est très long et compliqué.

    Bref, je pourrais continuer à écrire toute la journée… Disons que j’ai une tonne de petits démons qui s’accrochent.

    Merci encore pour ton superbe texte.
    Une excellente journée à toi Marie-Pier.
    Namasté

  31. Nicole dit:

    Touchée, encore une fois, Marie-Pier!
    Merci.

  32. Colette dit:

    erci pour ce message qui, comme tous les autres que tu ecris , Chere Marie Pierre, nous inspirent de la reflexion, .
    alors lorsque tu parles des ‘monstres’ qui seraient tes voisins de sous sol, j ai envie de te dire que une personne genereuse comme tu l es ,, ne rencontrera pas de monstres en regardant en elle meme,, une ame telle que la tienne ne peut que rencontrer les blessures ,, de son enfant interieur ,, il me semble quil te faut plutot te preparer a accuiellir cet enfant blesse,,pour lui donner l attention , la conprehension, et l amour ,, et cela tu le fais dores et deja,,
    bonne soiree a Bali
    gros bisous

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Salut Colette,
      Je ne voulais pas dire qu’on se voit comme un monstre, mais que ces émotions font peur, comme des monstres. xx

  33. Claire dit:

    Pour une première inscription (hebdomadaire) je ne pouvais pas mieux tomber comme pensée!
    Il y a une résonnance à 100% avec ma situation;
    je me demandais pourquoi je n’arrivais plus à chasser mes pensées négatives comme je le faisais voilà encore quelques mois avec la méthode  » annule et remplace par une pensée positive ».
    Il y a donc quelque chose en moi enfoui bien et me voilà  » appelée à aller chercher les monstres que j’ai cachés dans le sous-sol et à leur redonner leur liberté, afin qu’ils puissent enfin s’en aller ».
    j’espère que je suis sur le chemin….
    Merci, bises

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Ravie de vous lire, Claire! Je vous invite tout simplement à respirer profondément, à vous ramener dans votre corps et dans votre coeur.. et simplement vous permettre aux émotions de remonter à la surface. Juste orienter votre attention vers ce qui vous habite, plutôt que ce que vous pensez. xx

  34. Viviane-Véronique dit:

    Bonjour Matin magique !
    Pour moi également, beaucoup d’écho de tes textes depuis que tu te trouves à Bali. A commencer par le fait que tu es à Bali où je rêve d’aller (mais n’ose pas … encore). J’aime beaucoup l’image des filtres qui enlèvent la lumière, même le rose (de toute manière ça ne « marche » pas). Je préfère travailler à les enlever un à un, chaque fois que j’en détecte un.
    Merci pour tous ces textes toujours si frais, honnêtes, bien écris. Et les citations ! Toujours tellement belles et frappantes !
    Amitiés à toi MariePier et à toutes les lectrices/lecteurs de Matin Magique

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Ravie de te lire chère Viviane-Véronique. Je t’envoie une bouffée d’énergie balinaise. ;)

  35. Joanne dit:

    Tu choisis toujours les bons mots au bon moment. Tu m’as accompagné tout au long de ma renaissance et je t’en serai éternellement reconnaissante. Je suis maintenant Amour et Lumière. Merci à toi

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Ça me touche de lire ça, Joanne. xx

  36. mariette dit:

    J’aime beaucoup ta façon de dire elle porte à la réflexion et à l’action. Je me sens souvent en train de traverser un pont et tout en bas le danger est présent. J’y vois bien les monstres je les reconnais mais je reste sur le pont et j’avance avec tous ceux qui veulent traverser comme moi. Et quand je te lis je te vois sur le pont avec moi et j’apprends de toi et beaucoup d’autres sur le pont m’apprennent et continuer est mon plus fort désir. Merci! ta constance et tes écrits sont emplis d’amour et ça c’est ressourçant.

  37. Virginie dit:

    À moi aussi ce témoignage me parle.
    Ça fait du bien de ne pas se sentir seule dans cette situation, tout simplement. C’est sure que la vie n’est pas un long fleuve tranquille mais c’est quand même dur d’attendre que les beaux jour arrivent…
    Merci de ton honnêteté publiée aux yeux du monde.
    Virginie

  38. Maria dit:

    Coucou Marie,
    Merci pour ta belle philosophie de vie, qui nous unis, je nous imagine si nombreux, dans plein de jolis coins du monde. Je te croise depuis pas mal de temps, mais je ne te suis pas fidèle, en fait je n’ai pas encore accepté de rituel de vie, et je me sens femme sauvage, sensible et parfois rebelle. Dans mes moments de doute (il y en a) j’essaie d’être généreuse avec moi-même aussi, je pense à mes êtres chers, à mes beaux moments de partage, aux belles rencontres du matin ;), et j’aime aussi parcourir au hasard un chapitre de « mon recueil » (un livre de Clarissa Pinkola Estès), qui me rapproche à chaque lecture de ma nature de femme intuitive et courageuse. Ce livre c’est une de mes amies très chère qui me l’a transmis, ça le rend encore plus important pour moi car il nous relie. Je le découvre ponctuellement, et comme tes messages, ces réflexions me font toujours une sensation d’enveloppent doux et à la fois de mille secousses pour réveiller mes énergies ramollies par le doute ;) Chère Marie, Bali me fait rêver depuis plusieurs années, j’espère que tu profites, et que tes petits pas balinais t’emmène vers plein de bonheur. Grosses bises bien fraîches d’ci *

  39. sylvie dit:

    oui….tes messages sont étonnants d’à propos…et bienfaisants toujours. Merci Marie Pier

  40. daniel dit:

    bonjour
    merci pour ce texte
    aujourd’hui j’accueille mes souffrances sans les combattre, même avec des pensées positives.par contre je pense que nos ombres sont porteur de lumière, les chasser n’est peut être qu’une illusion, les combattre les renforcent, les accueillirent les font changer d’état, de vibration. La théorie quantique dit qu’il y a 2 états : le corpusculaire (la matière) et l’ondulatoire nous sommes a la fois matière et énergie l’un ne chasse pas l’autre. Notre état désespéré illustre notre illusion de séparation de division. Nous sommes unité, le tout, et en personne incarné ,unique a la fois, l’un n’exclu pas l’autre. Notre corps et notre esprit sont de même nature sous une expression différente. Nous ne pouvons vivre sans amour survivre tout au plus.
    Le chemin est difficile mais plein de promesse, courage.
    merci pour vos témoignages

  41. Francine dit:

    Honnêtement c’est comme si on avait lu dans mes pensées ! Filtrées de rose ou non , c’est très difficile de se guérir les douleurs qui nous habitent…c’est comme marcher dans un sous bois bien dense et de ne plus savoir où on s’en va …où est la lumière ! Mais je sais que la lumière m’attend et ça m’encourage sincèrement !
    On retrouve un certain confort ,malsain c’est certain, dans la souffrance !Je dois m’aimer beaucoup mieux que ça. J’y travaille fort croyez moi!J’ai tellement d’amour pour ceux qui m’entourent …je voudrais tous les protéger….faudrait bien que je commence par moi! Merci d’être là à me lire!

  42. myriam dit:

    Bonjour Marie:Comme d’habitude, je commence m’a journée avec toi. Et cette situation que tu vis, je la vis aussi à travers mon mari_depuis 13 ans.
    DEpuis , 13 ans, il est dans la douleur, la noirceur permanente….C’est trés déstabilisant et épuisant de vivre avec une personne comme ça.Hé, bien sur, toute cette colère, il la rejette sur moi et le pire de tout, quelquefois sur nos enfants aussi.
    Mais cette année 2016, il a eu comme un déclic parfois et quelque fois, je retrouve l’homme que j’ai épousé.Moi, je fais de la méditation, et le lis énormément sur  » notre moi », travail personnel et ne cesse de lui faire passer des messages , de l’encourager, de lui pardonner de le pousser. aussi.
    Pendant quelques moi, il a changé puis depuis 2 semaines une souffrance est remonté et tout recommence mais je ne lache pas et lui martéle encore et encore qu’il doit  » plonger  » en lui pour extirper sa douleur et trouver sa l.umière.
    Tu as accomplies MARIE- PIERRE UN VRAI GRAND TRAVAIL sur toi et te félicite
    Te te souhaite de continuer ton chemin de vie le plus harmonieusement possible et de trouver la paix. Je te remercie pour tous les matins magiques. ,

  43. Laure dit:

    En ce moment, j’ai tous les démons de l’enfance qui remontent à la surface. Et je me bats pour les combattre. Et justement ! Je lis votre matin magique. Ca me fait l’effet d’un ange gardien qui arrive au bon moment. Et, à lire les autres commentaires, je ne suis pas la seule dans ce cas.
    Votre message est très déculpabilisant.
    Je vais écouter vos conseils.
    Je vais arrêter de me battre.
    Je vais laisser les larmes venir sans me sentir dévalorisée par ces pleurs.
    Je vais accepter que le passé puisse encore me faire mal sans avoir l’impression de régresser.
    Je vais accepter qu’à 50 ans il y ait encore une petite fille en moi qui a souffert.
    Merci pour ce matin magique et tous les autres qui m’ont fait du bien (mon préféré concerne les petits singes et les joueurs de golf).

  44. Sandra dit:

    Bonjour,

    Merci beaucoup Marie-Pier pour ce texte ! Il a été et demeure très à propos pour moi ! Ça fait quelques mois que je suis submergée par l’insécurité. J’ai toujours été insécure mais là, c’est encore un peu plus profond. Mon premier réflexe a toujours été de fuire et de combler par l’extérieur. Je sais pourtant que la seule sécurité que je peux vivre est en Dieu (il n’y a rien de religieux ici mais tout à fait spirituel). C’est une chose de le savoir et une autre de le vivre ! J’arrive à ressentir la sécurité quelques fois mais elle disparaît toujours trop vite à mon goût! Alors je respire dans mon inconfort et m’accueille dans ce que je suis capable d’accepter sachant que je ne peux tout prendre en même temps. Je suis plutôt du genre à prendre une petite portion à la fois. Je sais bien que derrière cet inconfort il y a beaucoup de bonheur mais encore là, difficile pour moi de tout prendre d’un coup ! Il s’agit donc pour moi de me prendre avec douceur et amour et conserver cette foi qui me guide sur mon chemin. Je remarque qu’il y a beaucoup de choses qui bougent en moi ces temps-ci qui m’amène beaucoup plus de profondeur et une certitude que je peux me fier totalement à ce que je ressens!

    En vous remerciant pour le bonheur que vous me procurer à chaque matin depuis quelques mois.

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Je me reconnais dans votre partage, Sandra. La tentation de chercher une sécurité artificielle à l’extérieur est forte… Mais un moment donné, on arrive à un point où on voit trop clair et ces béquilles ne fonctionne plus.

      Grand merci du partage.

  45. Anne-Marie dit:

    Bonjour Marie-Pierre,
    En fait tu sais expliquer le plus simplement possible les différents états d’âme et beaucoup te lire, en particulier cet article, car il résonne bien en moi étant donné que je suis dans cette situation « de négativité, de pleurs réguliers », ce qui me rend quelques fois coupable d’être ainsi.
    Mais à bien y réfléchir et en lisant ton bel article, je me rends compte, et je l’ai bien compris, que je dois en passer par là pour évacuer toute cette tristesse ; que je le veuille ou pas, je reste bloquée dans ce chagrin… il est nécessaire de faire sortir toutes ces douleurs/souffrances engrangées depuis des années (j’ai 59 ans aujourd’hui et j’en ai accumulées pas mal) pour repartir.
    Ma question : mais quand cela va t-il s’arrêter, peut être dois je être patiente et accepter que ça ne bouge pas (si tant est que ce soit vrai et que je ne vois pas le changement ?).
    En tout cas merci, cela me rassure un peu et me permet de mieux accepter ce qui se passe…
    Continuez à nous rendre heureux avec vos Matins Magiques
    Bonnes fêtes de fin d’année à tous avec le cœur
    AM

  46. Blandine dit:

    Merci Marie-Pier pour ce message du jour,
    il me touche réellement aujourd’hui, profondément, car je m’aperçois que le plus souvent je ne veux pas tomber dans ce noir, dans ce puits de tristesse infinie qui s’ouvre parfois.
    Dès que je le vois, dès que je le sens, j’y reste un peu pour voir de quoi il s’agit et ensuite je fais tout ce que je peux pour me projeter vers ce que je souhaite ressentir, pour m’envoler loin de cette noirceur et de ce passé qui ressurgit.
    Mais clairement ce n’est pas la bonne technique, parce que c’est du déni. Déni de qui je suis, de ce que je ressens… et qui revient donc à chaque fois.
    ça fait quelques jours, un mois peut-être, que je m’autorise enfin à avoir été qui j’ai été, même si cela ne me plaît pas, pour guérir cela, faire la paix avec cette partie de moi :)

  47. Marie-Christine dit:

    Bonsoir Marie-Pierre,
    Je relis ce texte ce soir. Il est parfaitement éclairant pour moi : j’ai repris la maison familiale, il y un an suite au décès de ma sœur qui y vivait… Bien sûr c’était lourd et je mesure 1 an après, le nettoyage qui s’opère et se poursuit encore dans la maison et en moi et sur les lignées. C’est bon de lire tes textes limpides et clairs. Oui je m’y retrouve complètement : aller plonger dans la noirceur pour la mettre en lumière : c’est difficile et il faut du courage : je me sent accompagnée pour ça. Çà passe par toutes sortes de processus : rencontres, larmes, cris, etc … Aujourd’hui ça devient plus léger et ça se poursuit … Merci pour tes partages : c’est tellement réconfortant de ne pas se sentir seules dans ce genre d’expériences. Je t’embrasse.

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Merci pour ce beau partage, chère Marie-Christine. Ça me touche et m’inspire de te lire. xx

  48. Florence rotsaert dit:

    Coucou Marie,
    Ça fait un bail que je me dis : il faut que je lui fasse signe.
    Ça y est j ai décidé de répondre a ce texte qui me parle beaucoup en ce moment car je suis en plein « tsunami emotionnel » .
    L année 2016 a été perturbante pour tout le monde et c était prévu…
    J attends mon 3 eme enfant pour le 4 janvier j ai quitté le nord pour le sud ouest (France)
    Je devrais être épanouie et heureuse et c est tout le contraire.
    Me sent seule, envie de pleurer tout le temps….
    Compliqué de pleurer quand c est les vacances et qu il y a du monde chez soi :-/
    J irais dompter mes démons a la maternité avec mes jolies hormones :-)
    Voilà j ai enfin fais le pas d écrire et je suis contente car j adore tes textes qui sont justes superbes et qui tombent toujours à pic…
    En attendant je te souhaite a toi et toute la communauté une très belle dernière 2016 et une magnifique 2017 qui sera certainement très enrichissante
    Je vous embrasse fort…
    Florence du sud ouest de la France

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Merci Florence pour ton commentaire!

      Tu as peut-être donné naissance au moment où j’écris ces lignes… J’envoie un gros baril de poussière d’étoiles à toi et à ton bébé.

      Bises,

      Marie

  49. Brigitte dit:

    Bonjour Marie-Pier,
    Je viens de lire votre texte À quelques larmes du Bonheur, quel cadeau! J’ai vécu des moments hyper difficiles depuis l’automne et en je me suis libérée d’une situation qui me grugeait depuis tellement longtemps et quelle libération intérieure et de l’âme. Oui, il faut être capable de descendre au fond de soi afin de vraiment rencontrer notre douleur profonde et surtout de l’affronter et de la régler. C’est le plus beau cadeau que l’on puisse se faire.

    Un gros Merci pour ces réflexions qui me font tellement de bien et qui m’aident à cheminer.
    Brigitte
    XX

  50. Linda dit:

    Bonjour Marie-Pier,
    je viens de m’abonner à ton site…je le trouve fantastique, reposant, énergisant !
    Tu ne vis sûrement au Québec pour avoir des beaux paysages comme ça. Oui ici, il y en a
    de toutes sortes mais pas avec le genre d’arbres sur tes photos. Je peux savoir ou tu vis ?
    Et je voulais dire aussi de continuer à faire ce que tu fais, tu nous fais du bien…
    Merci et longue vie…
    Linda, Saint-Jérôme, Qc, Canada

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Salut Linda,
      Ravie de te lire! Merci pour tes commentaires sur le site. :-)

      Je suis résidente du Québec, mais je passe une bonne partie de l’année (les hivers) à l’extérieur. Généralement je vais en Californie (où les photos ont été prises). Mais présentement, je suis à Bali.

      Au plaisir!
      xx

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