mariepier

Bonjour, mon nom est Marie-Pier Charron. Ravie de vous rencontrer!

Je ne sais pas pour vous, mais je ne me suis jamais tout à fait reconnue dans le monde qui m’entoure. Alors, il y a quelques années, j’ai créé un monde magique… Un monde où la beauté est célébrée, non pas mesurée. Un monde dans lequel on s’accomplit non pas pour justifier notre existence, mais pour le plaisir de s’exprimer. Un monde où les réponses sont toujours beaucoup plus simples, et beaucoup plus douces, que celles qu’on a appris à accepter. Un monde dans lequel la peur est l’illusion à laquelle on a choisi de croire, et la magie est la vérité.

Ainsi, oui, il y a quelques années, j’ai décidé de créer un petit monde magique… Plus précisément, j’ai commencé à envoyer des bouffées de soleil matinales, au fil de mon inspiration, à tous les internautes qui voulaient bien s’en imprégner. Et la magie a opéré… Aujourd’hui, plus de 163 000 personnes de plus de 32 pays vibrent à l’unisson en lisant leur Matin Magique au saut du lit.

Est-ce à votre tour de goûter à l’effet Matin Magique? Je vous invite chaleureusement à vous joindre à nous et à le découvrir. Car mon petit doigt me dit que vous serez ébloui par ce qui se déploiera dans votre vie. Et parce que ce petit monde magique que j’ai créé ici est certainement merveilleux… mais il ne sera jamais complet tant que vous n’en ferez pas partie!

signature marie

Témoignages

Message du jour

Cessez d’attendre, n’en faites plus un état d’esprit. Lorsque vous vous surprenez à glisser vers cet état d’esprit, secouez-vous. Revenez au moment présent. Contentez-vous d’être et dégustez ce fait d’être. Si vous êtes présent, vous n’avez jamais besoin d’attendre quoi que ce - Eckhart Tolle -

Je me suis retrouvée prise dans un bouchon de circulation, hier, en rentrant chez moi. Une réflexion m’a traversé l’esprit pendant que je contemplais la possibilité de m’impatienter… :-)

Comme vous le savez, on accorde beaucoup d’importance à ce qu’on fait et à l’endroit où l’on est. On veut vivre ceci, on craint de vivre cela. On attend impatiemment tel et tel événement. Or, aussi étrange que cela puisse sonner, on pourrait dire qu’on vit toujours un peu la même chose, en réalité : quoi qu’il se passe, on est soit assis, soit debout, en train de s’occuper de ce qui est devant nous. Tout simplement. C’est toujours maintenant, et on est toujours dedans.

Ainsi, de l’extérieur, être coincé dans un bouchon de circulation est très différent de ce qu’on vivra lorsqu’on sera à destination… C’est pourquoi on a hâte d’arriver, justement. Mais en réalité, on est moins dans le bouchon de circulation qu’on est à l’intérieur de nous. Comme on l’est à chaque moment. Et si on cultive du stress lorsqu’on est dans le bouchon, on continuera probablement d’en cultiver lorsqu’on arrivera à la maison. Ce ne sera pas le même type de stress – on ne se dira pas qu’on a hâte de pouvoir arrêter de jouer avec nos enfants, par exemple –, mais on aura tendance à glisser sur ce qu’on vit plutôt que de le savourer pleinement. Une partie de nous continuera de pencher vers l’avant.

Ainsi, oui, on accorde énormément d’attention au lieu où on se trouve et à la nature précise de nos activités. Mais d’une certaine façon, quoi que l’on fasse, on est toujours au même endroit. À nous d’en faire le lieu le plus extraordinaire qui soit.

Bon mardi!

signature marie

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Cessez d’attendre, n’en faites plus un état d’esprit. Lorsque vous vous surprenez à glisser vers cet état d’esprit, secouez-vous. Revenez au moment présent. Contentez-vous d’être et dégustez ce fait d’être. Si vous êtes présent, vous n’avez jamais besoin d’attendre quoi que ce - Eckhart Tolle -

Je me suis retrouvée prise dans un bouchon de circulation, hier, en rentrant chez moi. Une réflexion m’a traversé l’esprit pendant que je contemplais la possibilité de m’impatienter… :-)

Comme vous le savez, on accorde beaucoup d’importance à ce qu’on fait et à l’endroit où l’on est. On veut vivre ceci, on craint de vivre cela. On attend impatiemment tel et tel événement. Or, aussi étrange que cela puisse sonner, on pourrait dire qu’on vit toujours un peu la même chose, en réalité : quoi qu’il se passe, on est soit assis, soit debout, en train de s’occuper de ce qui est devant nous. Tout simplement. C’est toujours maintenant, et on est toujours dedans.

Ainsi, de l’extérieur, être coincé dans un bouchon de circulation est très différent de ce qu’on vivra lorsqu’on sera à destination… C’est pourquoi on a hâte d’arriver, justement. Mais en réalité, on est moins dans le bouchon de circulation qu’on est à l’intérieur de nous. Comme on l’est à chaque moment. Et si on cultive du stress lorsqu’on est dans le bouchon, on continuera probablement d’en cultiver lorsqu’on arrivera à la maison. Ce ne sera pas le même type de stress – on ne se dira pas qu’on a hâte de pouvoir arrêter de jouer avec nos enfants, par exemple –, mais on aura tendance à glisser sur ce qu’on vit plutôt que de le savourer pleinement. Une partie de nous continuera de pencher vers l’avant.

Ainsi, oui, on accorde énormément d’attention au lieu où on se trouve et à la nature précise de nos activités. Mais d’une certaine façon, quoi que l’on fasse, on est toujours au même endroit. À nous d’en faire le lieu le plus extraordinaire qui soit.

Bon mardi!

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Encore plus de magie...

On se demande parfois comment on peut bien être heureux malgré les difficultés qui présentent le bout de leur nez, malgré les injustices qu’on peut observer, malgré tous ces drames qui font l’actualité… Or, la véritable question est plutôt : «Comment pouvons-nous ne PAS être heureux malgré tout?».
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On ne peut pas perdre vingt kilos du jour au lendemain. On ne peut pas se bâtir une carrière passionnante en un clin d’œil. Et on ne peut certainement pas devenir prospère instantanément – même si plusieurs organisations tentent de nous convaincre du contraire. ;-) Il y a une chose, par contre, qu’on peut changer instantanément...
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Quand vous tombez, où atterrissez-vous? Atterrissez-vous sur un jardin de fleurs, ou sur un jardin de clous? Lorsque vous trébuchez – en faisant des actions plus ou moins adéquates ou en prononçant des paroles maladroites, par exemple –, qu’y a-t-il au sol pour vous accueillir? Un filet de sûreté ou une rivière de crocodiles affamés?
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Vous mangez compulsivement. Ou vous vous inquiétez compulsivement. Ou vous êtes accroché à quelqu’un, ou à quelque chose. Ou vous remettez constamment vos projets les plus chers à plus tard, pour franchir le prochain niveau de Candy Crush Soda. (Je suis prise au 315e depuis hier… Je n’arrive pas à libérer l’ourson!)
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Il est difficile de s’aimer quand on n’est pas fier de soi. Pensons à quand on mange compulsivement, par exemple. Ou quand on n’a pas été aussi productif qu’on avait planifié l’être. Ou quand on ressent des émotions comme la jalousie. À ces moments, on peut être incroyablement dur, et se bombarder silencieusement des pires insultes qui soient.
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Il y a probablement des peurs ou des blocages dont vous essayez de vous défaire depuis longtemps, sans grand succès. Vous ne savez pas trop comment y arriver, et vous essayez tout de même courageusement, mais rien ne semble fonctionner. Votre libération n’arrive jamais à la cheville de votre frustration.
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