mariepier

Bonjour, mon nom est Marie-Pier Charron. Ravie de vous rencontrer!

Je ne sais pas pour vous, mais je ne me suis jamais tout à fait reconnue dans le monde qui m’entoure. Alors, il y a quelques années, j’ai créé un monde magique… Un monde où la beauté est célébrée, non pas mesurée. Un monde dans lequel on s’accomplit non pas pour justifier notre existence, mais pour le plaisir de s’exprimer. Un monde où les réponses sont toujours beaucoup plus simples, et beaucoup plus douces, que celles qu’on a appris à accepter. Un monde dans lequel la peur est l’illusion à laquelle on a choisi de croire, et la magie est la vérité.

Ainsi, oui, il y a quelques années, j’ai décidé de créer un petit monde magique… Plus précisément, j’ai commencé à envoyer des bouffées de soleil matinales, au fil de mon inspiration, à tous les internautes qui voulaient bien s’en imprégner. Et la magie a opéré… Aujourd’hui, plus de 163 000 personnes de plus de 32 pays vibrent à l’unisson en lisant leur Matin Magique au saut du lit.

Est-ce à votre tour de goûter à l’effet Matin Magique? Je vous invite chaleureusement à vous joindre à nous et à le découvrir. Car mon petit doigt me dit que vous serez ébloui par ce qui se déploiera dans votre vie. Et parce que ce petit monde magique que j’ai créé ici est certainement merveilleux… mais il ne sera jamais complet tant que vous n’en ferez pas partie!

Témoignages

Message du jour

C’est correct de penser que c’est l’autre qui est dans l’erreur, pas nous.

Il y a une idée populaire selon laquelle «ça prend deux personnes pour faire un conflit». Cette pensée est utile, car elle peut certainement être très vraie, et car elle nous ramène à notre part de responsabilité – qui est la seule chose qu’on puisse changer. Et peu importe qui est le responsable, blâmer l’autre ne fait rien avancer.

Mais il y a des moments où cette perspective est non seulement inadéquate, mais néfaste. Car oui, parfois, c’est bel et bien l’autre, pas nous. Il y a plusieurs scénarios possibles que l’on pourrait donner en exemple ici, mais disons que si une personne nous manque de respect, et qu’elle refuse de reconnaître ce qu’elle fait quand on le souligne, le conflit n’est certainement pas causé par notre opposition, mais par le comportement qui l’a suscité. Il y a des moments où notre seule «responsabilité» (si on veut utiliser ce terme) est d’avoir choisi d’être là, c’est tout.

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C’est correct de penser que c’est l’autre qui est dans l’erreur, pas nous.

Il y a une idée populaire selon laquelle «ça prend deux personnes pour faire un conflit». Cette pensée est utile, car elle peut certainement être très vraie, et car elle nous ramène à notre part de responsabilité – qui est la seule chose qu’on puisse changer. Et peu importe qui est le responsable, blâmer l’autre ne fait rien avancer.

Mais il y a des moments où cette perspective est non seulement inadéquate, mais néfaste. Car oui, parfois, c’est bel et bien l’autre, pas nous. Il y a plusieurs scénarios possibles que l’on pourrait donner en exemple ici, mais disons que si une personne nous manque de respect, et qu’elle refuse de reconnaître ce qu’elle fait quand on le souligne, le conflit n’est certainement pas causé par notre opposition, mais par le comportement qui l’a suscité. Il y a des moments où notre seule «responsabilité» (si on veut utiliser ce terme) est d’avoir choisi d’être là, c’est tout.

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Encore plus de magie...

L’obstacle est le chemin. C’est une phrase que je vois régulièrement dans les médias sociaux, citée par différentes personnes. Et chaque fois, elle me fait un grand bien… Comme si j’enfilais une paire de pantoufles après avoir couru un marathon en escarpins.
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On ne peut pas perdre vingt kilos du jour au lendemain. On ne peut pas se bâtir une carrière passionnante en un clin d’œil. Et on ne peut certainement pas devenir prospère instantanément – même si plusieurs organisations tentent de nous convaincre du contraire. ;-) Il y a une chose, par contre, qu’on peut changer instantanément...
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Quand vous tombez, où atterrissez-vous? Atterrissez-vous sur un jardin de fleurs, ou sur un jardin de clous? Lorsque vous trébuchez – en faisant des actions plus ou moins adéquates ou en prononçant des paroles maladroites, par exemple –, qu’y a-t-il au sol pour vous accueillir? Un filet de sûreté ou une rivière de crocodiles affamés?
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Quand j’ai déménagé à Montréal, il y a maintenant un peu plus de quatre ans, j’ai visité deux unités à vendre dans le même immeuble. Elles avaient toutes deux de grandes fenêtres encadrées de bois, un cachet chaleureux, et plus ou moins la même superficie. La différence la plus notable était la vue...
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Et si le problème n’était pas que vous avez de la difficulté à mettre vos limites, mais que nous vivons dans un monde dans lequel il faut en mettre? Et si ce n’était pas un manque d’estime de vous qui vous amenait à rester avec une personne dominante, mais le fait que vous n’arrivez pas à croire qu'on pourrait vouloir vous contrôler?
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Il y a probablement des peurs ou des blocages dont vous essayez de vous défaire depuis longtemps, sans grand succès. Vous ne savez pas trop comment y arriver, et vous essayez tout de même courageusement, mais rien ne semble fonctionner. Votre libération n’arrive jamais à la cheville de votre frustration.
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