Ce n’est pas censé être facile…

Ce n’est pas censé être facile. La résistance que vous rencontrez n’est pas un signe que vous êtes sur une mauvaise voie, ou que l’univers est contre vous, ou qu’il y a quelque chose que vous n’avez pas encore saisi. Ça peut indiquer bien des choses, certainement… Mais à la base, c’est surtout un signe que vous êtes un être humain dans un monde d’humains où tout est généralement lent et imparfait.

Je ne sais pas pour vous, mais j’ai remarqué que je m’attends souvent à ce que tout fleurisse du premier coup. Surtout quand je dépasse mes limites… Si je rassemble mon courage pour sauter dans le vide, quelque chose en moi s’attend à ce que la vie s’occupe du reste pour me «récompenser», et les complications que je rencontre me donnent le sentiment d’être abandonnée. C’est irrationnel, bien sûr, mais chaque fois que le contact professionnel ne me rappelle pas, ou que j’essaie de prendre la grande décision et que je ne me sens pas guidée, c’est un peu comme si c’était la vie elle-même qui ne me rappelait pas ou qui refusait de me donner la réponse tant désirée. Et tout cela peut finir par m’user et me décourager.

Donc si quelque chose en vous se reconnaît ici, voici un bref rappel : les difficultés ne viennent pas de vous, ou d’une force supérieure; elles font simplement partie de la vie. Après tout, même Jésus et Bouddha n’ont pas été épargnés! Il y a bien des facteurs qui peuvent contribuer à ces obstacles, et il y a bien des notions ésotériques que vous pourriez explorer pour essayer de les comprendre, mais au-delà de tout cela, il y a une vérité toute simple : c’est normal. Et vous n’avez rien fait de mal pour les mériter.

Donc non, ce n’est pas facile. Mais ça le devient de plus en plus au fur et à mesure qu’on comprend et qu’on accepte que ça ne l’est pas.

Bon milieu de semaine!

xx

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15 réflexions au sujet de “Ce n’est pas censé être facile…

  1. Jean-Baptiste dit:

    Malgré ce message qui me concerne directement, je pense que je vais démissionner d’un travail qui me met dans un état de stress et de découragement profond.

    Accepter qu’il y ait des difficultés, ce n’est pas dépasser les limites concernant sa santé et son moral. J’ai beaucoup donné cette année pour reprendre en mains ma vie au niveau professionnel, mais les résultats ont été au dessous de tout: tout le monde a reconnu mon courage et la qualité de mon engagement, mais au final je n’ai pas été récompensé au niveau financier, et ma vie privée a totalement explosée.
    Ensuite, oui on m’a reproposé du travail début septembre, mais en me mettant dans des conditions extrêmement difficiles, pour lesquelles je ne suis pas préparé. Je fais tout mon possible, avec les moyens et les forces dont je dispose, mais je ne m’en sors pas.

    Je suis extrêmement déçu car mes efforts n’ont en rien été récompensés, et je ressens une telle injustice et un tel découragement que je me trouve incapable de relever ce nouveau défi.
    En conséquence, je vais démissionner, car je sens que ma vie est en danger. Cela devient de plus en plus évident: je me sens en permanence en sur-vie.
    Donc je préfère lâcher ce travail plutôt que de risquer de lâcher mes derniers espoirs en la Vie.

    1. barbara dit:

      Bonjour Jean Baptiste

      Quelle souffrance. Parfois il faut savoir tout quitter, perdre tout ce en quoi on croyait, pour redonner du sens à sa vie, car qu’est ce que cette vie si on lui donne aucun sens ou si elle n’en a aucun ou si le chemin que l’on emprunte n’est que revers et embûche et déception et épreuves. S’entêter ne me parait pas être la bonne voie. Après il faut je pense partir la joie au coeur sachant ce qui nous attend de merveilleux après car on sait vers quoi on veut aller : la liberté, l’espace, un projet. Peu importe

      Mais je reviens sur ce que dis Marie Pier, je crois que ce qui m’a aidé à y voir plus clair par rapport à ça, c’est un enseignement spirituel. Voir plus large, plus haut, plus loin que son nombril. Je dis spirituel, pas religieux. Les textes quels qu’ils soient évoquent ce fait qui est de ne pas attendre, ne jamais espérer de fruits de nos actes, mais les offrir à l’humanité et remercier.

      Bien sûr dans l’univers professionnel ça n’a pas cours tout ça , mais donner et attendre en retour est un de nos gros dysfonctionnements. Soit on donne et on est dans la joie du don, soit on fait pour soit et il n’y aucune honte dans la vie à faire les choses pour soit par moment.

      Quoiqu’il en soit, les efforts, la connaissance de soi, s’en remettre à plus grand que soi aide énormément à s’ouvrir. L’étude des textes sacrés quels qu’ils soient nous permet d’avancer sur notre chemin on y voyant plus clair en nous

      Merci

      1. Finn dit:

        La souffrance, un territoire curieux et complexe de notre psyché-affect ; il y a lieu de se demander l’utilité de celle-ci.

        Je n’en vois aucune – tant qu’à être de passage, que ce passage soit celui du bonheur, de la réjouissance – et encore moins quand elle dépasse notre capacité de résilience, nous entraînant dans une spirale infernale aux conséquences dangereuses : on peut être amené à vouloir mourir, mais au fond, est-ce mourir que l’on veut vraiment ou plutôt « mourir à la souffrance que l’on éprouve », c’est à dire enfin pouvoir vivre débarrassé de celle-ci ? Respirer à nouveau lesté de ce poids si lourd, de cette montagne si haute, de cet environnement si froid, de ce mur si dur, si oppressant, de cette prison invisible aux yeux des autres et pourtant tellement réelle « Je marche alors que j’ai deux jambes brisées à l’intérieur, je souris alors que mon coeur est un torrent de larmes, je me sens si seul dans ce désert surpeuplé où il faut être le plus fort ! Je suis fatigué des ‘il faut’, fatigué de (me) faire la guerre, je me manque infiniment  » …

        Est-ce une question de perception ?

        Pas de souffrance sans ego ? Ce cher Narcisse ; on souffre directement, par empathie, par projection, par procuration – il y a tant de miroirs. Quelle est la solution à ce problème ? Etre l’ami de sa souffrance pour ne plus se diviser, la diviser ; pour mieux l’écouter afin d’entendre son message salutaire ? Se dégager de son ego ? Nous sommes la personne avec qui nous habitons le plus et il n’est pas évident de trouver la bonne clé pour se dégager assez afin de ne pas (trop) souffrir tout en continuant à s' »habiter ». Peut-être rester en soi et tenter une autre approche, celle qui consiste à changer son angle de caméra pour ne plus être dans celui de la focalisation parce que la focalisation aveugle, nous prive d’un autre regard sur les choses ? Notre cerveau a cette fâcheuse tendance à s’enraciner, que ce soit dans les habitudes, dans des conceptions, des principes, dans l’éducation, etc. Il serait tellement plus vivifiant d’apprendre dès le plus jeune âge à identifier cette inclination à l’enracinement de notre système nerveux central afin d’être à même de mieux désherber notre jardin intérieur et ainsi cultiver plus avant les fleurs de l’épanouissement.

        Souffrance physique, souffrance psychologique ; les deux, aussi, entremêlés. En dehors des personnes atteintes d’analgésie congénitale, la douleur physique pourrait être éradiquée « bientôt » d’après les recherches en cours dans ce domaine. La douleur psychologique | émotionnelle, suivra-t-elle ce chemin ? Entre autres études-tests en cours, celui des effets du « spray à l’ocytocine » – trouble de l’autisme et personnes résistantes aux antidépresseurs.

        L’une des choses les plus difficiles est sans doute d’arriver à se sonder avec autant de limpidité que possible ; encore faut-il en avoir le temps, la latitude, l’aptitude ; d’aucuns se contentent de rester dans le schémas inculqué et il n’y a rien à juger, simplement à comprendre ; d’autres encore se retrouvent aux confins d’un néant, d’un no man’s land et là non plus, il n’y a rien à juger.

        Oui, nous habitons avec nous-mêmes et nous avons parfois du mal à crier « STOP » à tout ce qui nous est toxique. STOP parce que je veux mieux m’aimer, que je l’ai trop souvent oublié à force d’être perméable, disponible, absorbant, sous l’empire et l’emprise du « toujours perfectible », du diktat du sacrifice de soi ; STOP parce que je me suis laissé happer par le tourbillon, STOP parce que START : je veux commencer à vivre ! J’ai assez consacré de mon énergie à l’extérieur, pour l’extérieur ; à présent, maintenant, je décide de la consacrer sainement à la personne la plus importante de ma vie, moi, au nom justement de la Vie qui me l’insuffle ! STOP aux esquifs de la survie ; reprendre la barre de mon bateau, je suis le capitaine ! J’entends l’enfant en moi, qui me lancent des cris dans un silence assourdissant ; je veux (re)devenir lui, (re)devenir ce que je suis, la meilleure version de moi, ce que j’ai toujours senti au plus profond de mon être, je veux écouter cette impulsion originelle, cette essence de l’insouciance, aller dans le sens qui a du sens, je veux être dans l’élan organique et me gaver d’amour !

        1. Ana dit:

          Ohh merci de ce texte Finn, de ta réflexion sur ces situations si bien dite si bien analysée. Oui remettre en question le sens, et la valeur que l’on lui donne. Revoir tout, et sa façon d’accueillir les choses. Être capable de changer de viseur et d’objectif. De retrouver son essence et ses envies, et enfin retrouver le souffle d’une jeunesse jamais perdu. Nous-même encore mieux, avec l’évolution et la compréhension !
          C’est par quoi je suis passé cet été et sur quoi je travaille encore ;)
          De Zéro je regarde tout le reste, pour y voir le meilleur. C’est pas si facile, mais un besoin inestimable qui fait grandir à nouveau.
          Bonne retrouvailles à tous.

  2. Jacqueline Halkin dit:

    Bonjour,
    Ooh oui que je me sens concernée par ce que je viens de lire… tellement et à tel point, que je n’entame pas avec -le plus souvent pour ne pas dire toujours- la certitude que cest perdu d’avance parce que pas de chance, pas capable ou Dieu sait quoi…
    Merci pour ce partage qui m aide à un autre regard, une autre perception…
    Merveilleux à vous.
    Jacqueline.

  3. Salfati Deroeux dit:

    Abandonnée, c’est exactement le
    Mot qui me vient
    Après tous ces efforts, me rendre compte qu’il y a de p’js En’olis D’obstacles, que jamais je ne réussis à être enfin en paix.
    Oui c’est usant et oui je me dis je je paie quelque chose et tout espoir commence vraiment à s’evqno.
    Comme tout est lent quand il s’agit des soucis et comme tout est rapide quand le bonheur est là

  4. INgrid dit:

    Oh! merci! on dirait que tu as lu dans mes pensées! exactement ça! je mets tout mon amour et mon énergie dans une direction et je voudrais que l’univers me réponde et m’ouvrant la voie!

  5. Finn dit:

    Comment dire … : est-ce que l’univers travaille en arrière-plan lorsque tout semble bloqué alors que l’on se démène tous azimuts, et même lorsqu’on décide de lâcher prise pour ne pas forcer ce qui est supposé aller naturellement, avec le flux, pour accepter ?

    Je ne sais pas ; j’entrevois comme une horloge propre à chacun – mais sans aiguilles (le temps, celui que l’on peut éprouver, n’est-il pas autre chose qu’une valeur psychologique, une névrose instillée du « je dois, je veux, maintenant, à tout prix » ?) ? -, une sorte « d’algorithme – quantique ? – de notre parcours terrestre » officiant avec un processus de juxtaposition(s) : c’est comme si l’extérieur était le calque de notre intérieur et vice-versa et qu’on le sentait en nous tel le principe des vases communicants. J’aime à dire « L’on vit ce que l’on EST à vivre » et non « ce que l’on a à vivre » qui induit une notion de « devoir », de « fatalité » à la résonance un peu impérieuse.

    Aussi, à travers cela, la question de « destin » peut se poser. Avons-nous un destin ou ce que l’on entend par destin n’existe que parce que cette structure sociétale – dont le schémas récurrent à travers l’histoire a toujours souffert du chaînon manquant à la base de son fondement, celui d’une l’intelligence humaine portée avant tout sur l’attention profonde ? À autre structure, autre forme de « destin » ?

    La réalité ? Il y a ce mot « solipsisme » : théorie selon laquelle il n’y aurait pour le sujet pensant d’autre réalité que lui-même …

    Puisque la vie – qu’elle soit hasard ou non – nous a donné l’imagination, je rêve que celle-ci n’ait aucune entrave matérielle : la perpétuelle jouissance de la liberté.

    Tout est énergie ?

    Merci pour ce partage de milieu de semaine comme pour les autres partages qui galvanisent l’inspiration, tout emplis de douceur et de vitamines morales ; le fort enracinement du manichéisme peut semer le doute en créant l’échelle de la culpabilité ; de quoi sommes-nous coupables au fond ? N’aspirons-nous pas à juste vivre dans l’abondance – qui n’est pas l’excès – et s’épanouir en harmonie ?

    Belle suite de journée à toutes et tous !

  6. Eveline dit:

    Coucou Marie Pierre ..
    Cest fou comme souvent vous tapez juste….on se sent moins seule comme ça ….La vie n est pas un long fleuve tranquille….et le karma a payer pas toujours facile …laisser aller …facile a dire mais pas a faire….Merci ….Eveline….

  7. Joanne dit:

    Oui tout à fait, je suis là-dedans. Les grandes décisions sont prises et le passage à l’action est fait et rien ne coule. Merci pour tes précieux conseils. Accueille toujours ce qui est là et laisse le temps au temps d’agir. <3 Merci Marie

  8. Murielle.Guillet. dit:

    Bon matin Marie-Pier.
    Oui pas facile de vivre ces moments. Et vraiment pertinent je trouve ces propos. On se fait des scénarios improbables trop souvent, une façon inconsciente du pouvoir absolu que nous croyons détenir sur notre vie, sans doute aussi combiné au jeu de notre égo et sa façon de nous garder dans un pouvoir d’illusions irréel. En effet une façon pour nous d’apprendre à lâcher prise ce sur quoi nous n’avons aucun pouvoir réel malgré nos pensées et nos actions aussi positives soit elle. Avec le temps et la répétition un jour arrive où c’est plus facile et possible de laisser aller et d’attendre avec plus patience nos attentes qui arrivent avec souvent une réponse plus agréable, parfois même improbable que celle attendue mais bien meilleure. La Force de la Vie de l’Univers sait mieux que nous ce dont nous avons besoin ici et maintenant Lâcher prise reste encore une façon incontournable rester dans zen en tout. merci Marie-Pier vos lectures sont appropriées très souvent.

  9. Thomas dit:

    Bonjour Marie-Pier et bonjour à tous, je voudrais réagir cette fois à ton joli et gentil message encourageant à accepter la vie telle quelle est, qu’elle n’est pas facile et que cela la facilite de l’accepter. Merci pour cela.

    Mais enfin à vrai dire je ne suis pas d’accord. J’encourage qui le souhaite à relire « le secret » de Rhonda Byrne, que tu connais Marie-Pier certainement ; et voici ce que je pense à ce sujet :

    Si l’on applique avec la plus grande application ses conseils et vérités, l’on n’arrive pas aux mêmes conclusions que les tiennes ; ceci dit très respectueusement. J’ai essayé, non pardon, je les applique et les résultats sont indéniables et puissants ; j’ai tout retourné. Ma vie était très difficile, eh bien maintenant elle est facile et merveilleuse. Mon passé était catastrophique et raté, maintenant il est fabuleux (lol). Et ça a marché ! À ma plus grande stupéfaction ma plus grande problèmatique a été résolue en une journée (le poid de mon passé était terrible pour moi). Je pense que j’ai un peu triché j’avoue, je me suis fait aidé par Bruno Groening, un des plus grands guérisseurs spirituelles de la planète si tu acceptes que je le cite.

    Hier à nouveau une espèce de clébart, sans autre raison que ce que j’ignore, m’a suivi pendant 300 mètres en aboyant terriblement sur moi. Ce n’est pas la première fois que cela arrive et cela m’a abîmé la suite de la journée. Mais à la relecture apparait la beauté et la magie :

    1 – je passe le karma qui me reste encore ainsi

    2 – je travaille à garder mon calme et ma douceur d’amour même dans des situations ardues

    3 – Cela me rapproche de mon voeux de maîtriser complétement la colère et la violence,

    et comment faire si ce n’est d’y être confronté ?

    Donc la vie est-elle dure dans cette épreuve canine, mais non ! Elle est merveilleuse et facile, je fais confiance à l’univers pour m’avoir – conformément à ma demande – mis en situation de travail dans les meilleures conditions possibles. Je le remercie ce chien maintenant, bien sûr je ne le sens pas, mais les efforts que j’ai fait pour rester calme et doux, joyeux et heureux même quand il m’harcelait ont portés leurs petites graines.

    Donc pour toi, et pour vous si vous le souhaitez, oui, les situations difficiles que vous vivez sont en fait la meilleure réponse possible aux souhaits que vous avez formulés : être heureux et solide dans le bonheur. D’après moi pour conclure donc, la vie est facile si l’on lui demande de l’être pour progresser vers le meilleur ; et le fait de garder cette affirmation n’est pas un travail facile, mais puissant et très utile.

    Beaucoup de bien et de bonheur pour tous, Thomas

    1. colette yvon dit:

      Bravo Thomas…. je vous rejoins,,, la seule volonte que j accepte est la volonte ,ma volonte de me sentir heureuse,,, ,

  10. gisele dit:

    bonjour MARIE PIER ,la vie n’est facile pour personne il y a des hauts et des bas c’est normal c’est la vie , parfois j’ai l’impression d’être abandonnée mais je me fais une raison de vivre ,accepter ce qui est ,et vivre debout , gérer mes émotions , vouloir m’en sortir d’une façon plus positive, aide toi et le ciel t’aidera ,on ne peut pas gagner du premier coup ,il faut y croire encore et et encore ,il faut toujours se battre pour y arriver, bonne semaine marie pier merci à matin magique

  11. Virginie dit:

    Bonjour à toutes et tous!

    Thomas je suis entièrement d’accord avec vous. Effectivement, si on fait référence à certains, Neville Goddard, Joseph Murphy, Rhonda Byrnes, les Hicks etc…
    Il n’y qu’en nous que quelque chose bloque et cela se reflète à l’extérieur. Parfois on s’épuise à poser toutes les actions possibles, mais rien ne se passe, non pas que la vie est difficile ou autre, mais c’est qu’il y a forcément quelque chose en nous qui n’est pas en accord avec la chose voulue. Il y aurait tellement de choses à dire, finalement…
    Cela dit, Merci à vous Marie-Pier, vos écrits font beaucoup de bien.

    Belle journée à tous :-)

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