Ça ne prend pas deux personnes…

C’est correct de penser que c’est l’autre qui est dans l’erreur, pas nous.

Il y a une idée populaire selon laquelle «ça prend deux personnes pour faire un conflit». Cette pensée est utile, car elle peut certainement être très vraie, et car elle nous ramène à notre part de responsabilité – qui est la seule chose qu’on puisse changer. Et peu importe qui est le responsable, blâmer l’autre ne fait rien avancer.

Mais il y a des moments où cette perspective est non seulement inadéquate, mais néfaste. Car oui, parfois, c’est bel et bien l’autre, pas nous. Il y a plusieurs scénarios possibles que l’on pourrait donner en exemple ici, mais disons que si une personne nous manque de respect, et qu’elle refuse de reconnaître ce qu’elle fait quand on le souligne, le conflit n’est certainement pas causé par notre opposition, mais par le comportement qui l’a suscité. Il y a des moments où notre seule «responsabilité» (si on veut utiliser ce terme) est d’avoir choisi d’être là, c’est tout.

Blâmer l’autre ne mène effectivement à rien, c’est vrai. Mais reconnaître qu’il est dans l’erreur n’est pas «le blâmer», c’est relever un fait, qu’un témoin pourrait confirmer. Tout est sujet à interprétation, comme on dit… mais il y a néanmoins une réalité objective, et bien que notre perception puisse être décalée, elle peut aussi tomber pile.

La pensée «c’est l’autre qui est dans l’erreur, pas moi» est du bonbon pour l’ego, bien sûr. Le piège peut être d’en tirer un sentiment de supériorité, une sorte de «j’ai raison!» enfantin. Et oui, c’est malsain… Mais ce qui est malsain n’est pas l’idée que l’autre est responsable, c’est ce que notre ego fait avec elle lorsqu’il se l’approprie.

Pour plusieurs d’entre nous qui «cheminons» et cherchons à adopter la perspective la plus sage et généreuse, il y a quelque chose de presque vulgaire à voir les choses ainsi… Or, je dirais que non seulement on a le droit de dresser ce constat, mais il est même important d’être capable de le faire. Pouvoir dire (ou simplement penser) «non, c’est pas moi, c’est toi» avec confiance – sans esprit de triomphe, mais aussi sans retenue –, élève l’autre autant que nous. Car il n’y a rien qui élève autant que la vérité. Et cette façon de «décrocher» nous amène à récupérer notre pouvoir, et peut inciter l’autre (s’il le veut bien) à se brancher au sien.

Donc oui, il y a une grande noblesse à accepter humblement la responsabilité. Mais il peut y en avoir tout autant à la refuser.

Sur ce, je vous souhaite une belle journée!

xox

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22 réflexions au sujet de “Ça ne prend pas deux personnes…

  1. martine dit:

    merci depuis des mois je cherche ma « part »de responsabilite dans un conflit familial a cause duquel mes soeurs ont mis mes parents sous tutelle les ont largues dans une maison de retraite et maintenant arrivent a vendre leur bien et garder l’argent (par le biais d’une SCI). oui aujourd’hui tu m’eclaires j÷ n’ai fais aucune faute en m’opposant a elles merci

  2. Marie GUILLON dit:

    J’en pleure en lisant ces mots. Depuis bientôt 20 ans, je m’évertue à expliquer haut et fort ce que tu dis, enfin ! Oui on peut se retrouver dans la position de celle qui n’a rien fait, et Il est intensément douloureux d’entendre des phrases comme «  »y a pas de bourreau et pas de victime », ou encore « c’est moitié moitié ». Non seulement çà fait si mal mais cela nous fait un croche pied ! C’est renier notre clairvoyance et notre douleur aussi !! Mais surtout cela nous empêche de grandir dans la compréhension des scénarios de chacun. Bien sûr que c’est un terrain glissant, mais il est aussi important pour soi que pour l’autre que chacun prenne sa place dans les faits, simplement et sans reproches d’un côté et sans culpabilité de l’autre, mais juste en pleine conscience. Alors le vrai regard d’Amour peut se poser sur la situation et sur le « rôle » de chacun dans l’histoire. Pour moi c’est un merveilleux chemin de Guérison.

    1. Trycia dit:

      Je suis en pleine crise de culpabilité extrême dans une histoire affective….qui traine depuis des années, avec queulqu’un qui va et vient dans ma vie, me jette toute la faute quand il disparait et dernièrement, je finis par me dire qi’il a raison. Jem’en veut terriblement à moi mème. Je ne sais pas, s’il cherche une excuse pour me distancier quand ça lui convient ou si c’est simplement moi qui ai tous les torts et mérite d’un seul coup une cruelle indiférence qui peut durer des mois de la part de l’homme que j’aime, pour une raison qui, pour moi, est insignifiante. Mais voilà, je me disais que tout le monde ne voit pas les choses dela mème façon, et e culpabilise plus que jamais, Pour sa part, il ne reconnait jamais rien. Bon, je me suis extériorisée sur ce chat. Le message de Marie Pierre est tombé a pic aujourd’hui, ça m’a fait du bien. Je pense que personne ne me lira mais c’est la moindre des choses. Merci pour ce message et pour donner aux lecteurs la possibilité de s’extérioriser.

      1. colette dit:

        Bonjour Trycia,,, oui quelqu un te lit , et sans doute , plusieurs personnnes aussi te lisent,,, je me reconnais dans ce que tu vis ,,, mon ex amoureux m expliquait par a plus b que j etais la cause de nos tensions , disputes , effectivement je vivais des moments de tension,, ne serait ce que parceque si je ne reagissais pas selon les desirs de cet homme , je savais que au final , une dispute s ensuivrait ,j ai souvent accepte de voir mes defauts , et de les corriger ,, jai persiste pendant 10 ans,, et maintenant je me sens liberee , je vais vers ce que je veux vraiment vivre , je vis mon bonheur, bonne journee a tous , Namaste

  3. lili dit:

    Merci Marie, j’aime toujours tes réflexions….celle-ci me donne envie d’écrire. Elle m’étonne car elle se situe sur le plan de la dualité.

    TOUT DEPEND de QUEL PLAN ON PARLE.

    d’abord ces mots « réalité objective » est un oxymore…comme nous le dit ND Walsch…tant de choses derrière chaque regard. Le regard de chacun ne peut que changer la réalité, à travers nos filtres, blessures, passé, karma, etc.
    Ensuite, et je citerai Kathie Byron « Aimer ce qui est » quoi qu’il soit, accepter l’inacceptable dit E Tolle, ça c’est à un plan supérieur.
    Nous sommes responsable de tout, puisque nous créons tout, mais pas coupable puisque nous n’avons pas encore la connaissance; Ce n’est pas juste « se trouver là au mauvais moment » !
    Il y a mille et unes raisons, lesquelles sont « invisibles » ou inconnues pour « se trouver là » et il n’y a pas de hasard, qu’une OPPORTUNITE qui se présente – si l’on est conscient – pour « monter » et faire le retournement,
    si l’on comprend – vraiment – (et c’est difficile ) que chacun en est à son « plus haut niveau » que chacun fait le mieux qu’il peut, même si c’est très basique, CE N EST JAMAIS A L’ AUTRE
    Essayer de faire reconnaître son erreur à l’autre, parce qu’il a apparemment tord, ? je me suis trouvée au bon moment au bon endroit, et non le contraire, qui est en apparence « faux, qu’est-ce que cela  » m’enseigne ? si j’ai  » ça » à vivre il y a une opportunité d’apprendre q q chose. Chacun, selon ses limites, et souvent dans son conflit (sinon, elle n’est pas touchée, ça glisse) ce sont les » travaux pratiques sur mesure » que la Vie nous envoie. Bien sûr la personne qui a toujours raison va se trouver devant le problème de l’autre qui affirme le contraire, celle qui a peur de q q chose va l’attirer pour VOIR sa peur, celle qui se cache va être mise au devant par quelqu’un, celle qui est raciste va être confrontée etc etc pour vraiment tourner notre regard à l’INTERIEUR et non vers la « fôôôôte de l’auuuuutre » ! si ça me chatouille, me met en colère ou me blesse, il y a q q chose à guérir. ce sont des lois inéluctables de la Vie, et je n’ai souvent pas conscience du pourquoi je me suis généré cela, alors que cela correspond à mes pensées paroles ou actes proches ou passés
    « TOUT EST PARFAIT »
    relevons les manches..ça prend du temps pour intégrer…
    (je suis en plein travaux dedans… passer du savoir à l’Etre..)
    merci à toi pour les bons matin magiques.

  4. barbara dit:

    Il y a des ouvrages très intéressants autour du trio : bourreau victime sauveur. Il y a tellement à dire sur ce trio infernal

    Bien sûr que parfois l’autre de notre point de vue a tort et qu’on peut le dire et tourner les talons sans se laisser emprisonner par l’autre et ses besoins de nous tenir je dirai « en joues ».

    Après c’est tellement complexe tout ça surtout au sein d’une famille

    Bon courage à celles et ceux qui traversent ce genre d’épreuves. Il faut beaucoup de courage pour en sortir

    PS : j’aime bien le rythme moins soutenu des envois. Ce matin quand j’ai ouvert ma messagerie je me suis dit , « chouette ! des nouvelles ! » c’est tellement moins envahissant, ça laisse du temps au souffle. Merci Marie Pierr

  5. Isabelle dit:

    Bonjour Marie et merciiiii pour tes superbes photos de vacances et tes commentaires très drôles ! Tu as beaucoup d’humour! :-D
    Merci aussi pour ce billet de rentrée (contrairement à Barbara, plus tu envoies de billet, plus ça me plait!)..

    C’est une belle synchronicité car je vis exactement ce que tu décris. Récemment une amie, par sms, a fait une blague méchante (on va dire immature) sur le physique de quelqu’un que je connais. Je lui ai dit poliment que je n’appréciais pas ce type d’humour, elle est devenue soudainement très agressive, me jugeant (« detends toi 2 secondes! ») et jugeant ma sensibilité comme « extreme ». Puis quelques jours plus tard, elle est revenu vers moi avec une amabilité que je ne lui connaissais pas. Je n’ai pas coupé le lien, je reste distante. Je lui laisse l’opportunité de prendre conscience qu’elle est allée trop loin. Sinon je ne la verrai plus. Il y a des choses qui me pesaient déjà dans la relation, mais je prenais sur moi (comme on dit), pensant qu’en amitié il fallait savoir supporter quelques travers des autre, car nul n’est parfait.

    Donc oui, je suis d’accord avec toi Marie, parfois c’est l’autre qui se met tout seul dans le conflit et le crée en ne reconnaissant pas ses torts, et cela nous montre simplement l’écart de conscience entre soi et l’autre, ainsi que notre évolution.

    Belle journée (ici aussi en Europe l’été est chaud et ensoleillé !)

    1. Xavier dit:

      Barbara, je rectifie un tout petit peu en remplaçant le mot bourreau par Persécuteur. C’est ce qui se nomme le triangle de Karpman, dans le cadre de l’A.T (Analyse Transactionnelle) qui complète bien que nous aurions tendance inconsciemment à répéter des scénarios pourtant souvent vécus pour le moins désagréables… Je suggère en première approche qui peut déjà rapidement nous parler, de lire des liens sur le Triangle de Karpman et pourquoi pas d’acquérir un livre pratique en bibliothèque ou librairie qui va peut-être plus ou moins résonner (pas raisonner ;) ) en soi-même sur nos postures habituelles dans la relation à autrui… Une autre possibilité, car nous avons le choix de notre intuition, ce peut-être apprendre la pratique de la C.N.V. (Communication Non Violente)… Pour d’autres personne ce peut-être aussi la pratique des accords Toltèques de Don
      Ruiz ou bien s’imprégner et pratiquer la méthode ESPERE de Jacques Salomé… ou bien de la démarche PNL dans sa part Communication…. A propos de « bourreau » je suggère de lire un livre remarquable de Guy Corneau : Bourreau de soi-même Victime des autres, canadien adepte de C. Jung, à l’origine… et que connait certainement notre amie Marie Pier… Il y a aussi pour la plupart des personnes que je cite de nombreuses conférences, interviews disponibles sur le Web…

  6. Jean dit:

    Le pourcentage de responsabilité dans une relation est difficile à mesurer exactement. Parfois, c’est plus l’autre qui manque de respect, parfois c’est moi. Mais la relation est « une », c’est un effet de miroir. Et la question que je me pose, c’est : « qu’est-ce qui en moi fait que je suis en relation avec cette personne ? Qu’est-ce qui m’a attiré vers elle ? ». Chercher la réponse tout au fond de moi-même est libérateur, peu importe la part « exacte » de responsabilité de l’autre.

    1. Isabelle dit:

      Jean, une amitié peut évoluer et s’arrêter sans qu’il faille se flageller avec la question du « miroir » (concept très judéo-chrétien, très new-âge). La personne dont je parle, avait (et a toujours) de très bons côtés, mais au fil du temps je découvre d’autres côtés qui me plaisent moins et qui heurtent mes valeurs, et au bout du compte, je ne me reconnais pas dans ces côtés là. C’est donc mon droit de lâcher-prise, sans que j’ai à me dire « Oh, si elle a ces défauts, c’est que je les ai aussi ». Je me remets suffisamment en question en général sans que j’ai besoin de le faire systématiquement dans chaque relation où l’on me manque de respect.

      1. Trycia dit:

        Tout a fiat d’accord, ce concept du miroir m’a toujours semblé très en rapport avec un certain « méa culpa » qui me rappelle étrangement certains dogmes religieux. Il faut cesser de se laisser manipuler par certaines personnes qui, simplement, ne veulent pas assumer grand chose de la vie qui ne soit pas à leur avantage.

  7. Bertie dit:

    Il y a quelques jours j’ai (enfin à 69 ans !) pris conscience que je ne pouvais pas ou de devais plus vouloir tenter de sauver les autres !
    Donc de m’introduire dans leur territoire personnel de Vie …
    Ayant lâché cela, avec une séance d’EFT en accompagnement, mon corps à logiquement accompagné d’une (petite) infection urinaire (conflit de territoire résolu), que j’ai accompagnée par une prise importante de vitamineC et d’Argent Colloïdal, ! En même pas 36h tout était fini …
    Maintenant je pense d’abord à m’aimer MOI et me respecter sans guerre, dans la Paix et la Lumière.

    1. colette dit:

      bravo Bertie ,,, il me semble que nous acceptons des relations qui nous rendent malheureux ,, par peur de la solitude ,,, jusqu a nous rendre compte que nous preferons vivre seul et en harmonie,,, en lacher prise , vive la vie , vive l amour ,,namaste

  8. Sylvie dit:

    Bonjour Maripier,
    Ce matin, on aurait dit que tu t’adressais à moi. Ça fait des mois que je me morfonds. Ça fait des mois que je me repasse les dernières conversations que j’ai eu avec une amie qui n’est plus mon amie par son choix. Je me suis demandé tellement de fois ce que j’ai fait, ce que j’ai dit qui avait pu provoquer ça, tout ça sans comprendre. Je me suis tellement scrutée que j’en suis tout étourdie. J’avais sûrement fait ou dit quelque chose pour que sa réaction soit si grande. La réalité, c’est que malgré toutes mes réflexions je ne trouvais pas. Ce matin, tu me fais réaliser que non, ce n’est pas moi. Ça ne vient pas de moi. Maintenant, je passe à autre chose. Merci beaucoup

  9. Laurence dit:

    Quand on accepte un nouveau rendez-vous et que vous sentez un manque de sincérité et d’authenticité rapidement par peur de vous perdre , est ce notre responsabilité d’avoir été là ? Encore une fois , je dis Merci à la vie, Merci à mon ressenti et mon intuition de ne pas m’être engagée. Parfois, il est nécessaire de mettre ces personnes devant le mur en exprimant ses besoins de qualités primordiales !

  10. Serge Lanouette dit:

    Je vois de plus en plus et je suis plus conscient de ma part de responsabilité lors de conflit , le fait de m’attraper me permet de m’excuser , entre autre de mon comportement , et j’y vois mes blessures , c’est le cadeau , ça me permet de le transcender et surtout d’avancer dans qui je SUIS vraiment … Merci Marie de tout tes textes inspirants … Magnifique journée à toi chère amie de coeur …

  11. elPedro dit:

    Bonjour Marie et merci pour tes belles pensées.
    Après mûres réflexions, je ne veux pas me plaindre, mais juste relever le fait qu’elle m’avait dit qu’elle voulait me rembourser la somme que je lui allouais pour le coût de son voyage de deux mois en Irlande. A-t-elle oublié ou est-ce par négligence ou simplement par indifférence ? Je ne sais pas. Peut-être qu’à 24 ans, une personne qui vient de « tomber en amour » peut avoir autre chose plus importante à penser qu’à rembourser son grand-papa. Après une frustration de quelques jours, je crois honnêtement que ma motivation a été d’avoir eu tellement besoin d’être aimé que mon geste fut fait dans la démesure. Et comme tu dis Marie, je ne suis responsable que d’avoir été là. Belle leçon de vie. Merci!

  12. Christel Rouzaud dit:

    Bonsoir Marie,
    J’apprécie souvent ta façon de voir la vie et les textes que tu partage.
    Je décide aujourd’hui moi aussi de partager un tout petit peu parce que ta pensée du jour est particulièrement importante.
    J’ai passé des années de souffrances inutiles avec cette idée que j’avais forcément besoin de comprendre quelque chose en moi pour sortir de l’agressivité que m’imposait le père de mes enfants; qu’il y avait dans notre relation un effet miroir et que je partageais forcément la responsabilité du conflit que je vivais.
    Je sais aujourd’hui que ma seule responsabilité était le fait de l’autoriser à me dévaloriser et à me pourrir la vie en restant à ses côtés. Cet homme ne me méritait pas et j’aurais aimé lire ta lettre à l’époque où je vivais cela. J’aurais évité 5 ans de souffrances inutiles pour moi et mes enfants. Alors MERCI pour ta parole juste. Je souhaite qu’elle puisse être lue par un grand nombre de personnes qui décideront ainsi de stopper leurs relations souffrantes; parce que rien ne justifie que l’on souffre à cause d’une relation. Nous avons tous le droit au respect et au bonheur et nous avons le devoir de l’exiger.

  13. Manon dit:

    Merci, merci !! J’ai le goût de crier tellement je me sent libérée par ce texte ! Je ne vois plus mon fils et mes petites filles de 3 et 4 ans. Je leur ai tjours donné tant d’amour et par le fait même attiré la jalousie de ma brue. Qu’elle avait l’air bête avec moi ! Asser que je ne comprend pas le pourquoi j’en suis rendu là. Le poids de la culpabilité est tombé en lisant ton billet. Merci !

    1. Marie-Pier Charron dit:

      Je me réjouis de lire ça, Manon! xx

  14. Finn dit:

    Merci pour le partage de cette très juste et holistique réflexion. En la lisant, il m’est venu qu’elle s’étendait également aux personnes dites « morales » comme les institutions, les administrations, les sociétés, etc. Non que ce soit une demande de « justice éthique » mais plus volontiers une reconnaissance, un appel pour conscientiser ce qui est humainement juste afin de se sentir mutuellement respectés et non chosifiés ou ignorés lorsqu’une situation conflictuelle a lieu avec ces « personnes morales ». Excellente journée à toutes et tous :)

    1. colette dit:

      bravo Finn, oui , nous sommes minupules par les pouvoirs,, nous pouvons nous en liberer pour liberer l homme de cet asservissement et nous le faisons,, sinon l espece humaine est une espece disparue , Namaste

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